Amélie et David, couple franco-québécois passioné de voyage et de road trip, nous racontent leurs aventures en Equateur.

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes?

Amélie et moi formons un couple franco-québécois, David, Québécois, journaliste sportifet Amélie, de Nancy, juriste en droit du travail.

Nous sommes des passionnés de voyage, de la découverte de paysages et d’autres civilisations. Nous avons tout quitté pour maintenant voyager à temps plein etréaliser notre rêve.

D’ailleurs nous nous sommes rencontrés en voyage, lors d’un trek dans un canyonau Pérou, à Colca.

 

De quelle destination voulez vous nous parler?

Nous souhaitons vous parler de l’Équateur. Certes, cette destination n’est pastrès populaire mais elle en vaut le détour.

Ce pays est aussi varié queriche en paysages et en opportunités d’activités. En effet il est à la foispossible d’aller surfer, faire du kayak (Montañita, Canoa) et de l’autre côté se retrouver à des endroits plus sauvages et montagneux comme Quilotoa.

Avis au Kayakistes ! 

Comment vous êtes vous retrouvés là bas? Pourquoi là bas en particulier?

Lors de notre périple en Amérique du Sud, nous avons décidé d’aller en Équateurprincipalement pour surfer. Puis, lors de discussion avec d’autres voyageurs,nous avons pris la décision de faire un trek à Quilotoa. Une décision que nousn’avons jamais regrettée.

En quelques mots, votre vie là bas ressemble à quoi?

Ce qui est génial avec ce pays, c’est la diversité des nombreuses activités. Eneffet, si vous vous voulez surfer, faire la fête avec des amis, trekker, ilexiste des endroits en Équateur pour ça. Au contraire si vous voulez vousretrouver plus tranquille mais toujours avec ce paysage plage sable, l’Équateurest également la destination.

Coucher de soleil sur la plage ! 

Plutôt en mode nomade ou sédentaire?

Difficile à répondre. D’un côté on a cette étiquette nomade en raison de nosgros sacs, vêtement Quechua et cette volonté de bouger tout le temps. Del’autre côté, on pouvait se sentir comme sédentaire du fait des auberges quel’on occupait. Les chambres étaient très confortables. Ce sentiment de confort,comme à la maison était tel que nous décidions très souvent de rester pluslongtemps à un même endroit.

Votre meilleur souvenir?

Le meilleur souvenir est à Puerto López, une petite ville de marin pêcheur.Tous les matins, les pêcheurs ramènent les poissons frais. Tu peux déguster lelong de ce petit port, un ceviche. Ce plat était tellement délicieux et lepaysage magnifique.

Et votre pire souvenir?

Le pire souvenir était lors du retour de trek à Quilotoa. Nous voulionscontinuer à randonner mais nous ne savions pas si c’était loin de la station debus pour quitter l’endroit. Un homme du village nous avait dit qu’il étaitpossible de le faire à pied en 30 min. Or après 1h de marche, impossible devoir ce village. Puis, nous avons croisé des équatoriens nous expliquant quenous n’étions pas loin, à environ 20 min supplémentaire de marche pour unedistance de 15 km.

Grand problème en Équateur, l’estimation des distances et temps de trajet à pied est très approximatifs ! 

Elle est pas belle la vue ? 

Une période idéale pour s’y rendre?

En novembre, nous sommes allés la température était en moyenne de 25 degrés. Lesoleil n’était pas toujours présent, mais il y avait que très peu de touristes.Chose que l’on a bien aimé. Il paraît que la meilleure période est en janvieravec la possibilité de voir des baleines.

Si je n’ai qu’une journée dans ce pays, je dois la passer où?

Quilotoa. Le trek en vaut définitivement le détour. Tellement que David amaintenant le volcan tatoué dans son dos!

A bientôt pour de nouvelles aventures, 

Very Road Trip. 

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